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la méditation et de ses bienfaits

La méditation existait depuis bien longtemps et de nombreuses personnes le fait encore en ce moment. Ce sont les bouddhistes qui les pratiquaient autrefois, mais actuellement, elle est propagée dans le monde entier et tout le monde peut le faire.  Le but de la méditation est d’apaiser l’esprit mais aussi de chasser les pensées obscures qui nous empêchent d’être en paix. Alors, si ça vous intéresse, nous allons vous aider à mieux la comprendre en vous donnant une définition brève et ses bienfaits.

La méditation : c’est quoi exactement ?

La méditation est un rite spirituel et mental qui consiste à contrôler les pensées négatives pour être en paix en nous-mêmes. Lors de sa pratique, on arrive à une introspection et aussi à une pensée profonde qui nous donne ensuite une bonne réflexion. Si on arrive alors à le pratiquer comme il le faut, on peut dire adieu au stress et à la dépression, et on peut rester concentrer dans tous ceux qu’on fait.

Quels sont ses bienfaits sur la santé ?

La méditation apporte de nombreux bienfaits à la santé, et c’est ce que nous allons vous citer ci-après pour que vous puissiez mieux la connaitre.

Elle nous aide à gérer le stress

Le stress peut être provoqué par de nombreuses raisons, mais selon les scientifiques, c’est l’augmentation du taux de l’hormone nommé cortisol qui est le premier responsable. La méditation diminue alors le taux de ses hormones, d’où l’enlèvement des stress. De plus, vous allez maîtriser l’anxiété et cela élimine les pensées négatives qui vous envahissent. De ce fait, vous devriez respirer profondément.

Elle nous aide à mieux dormir

Si vous souffrez d’insomnie, nous vous conseillons de faire de la méditation au lieu de prendre des somnifères. En le faisant, vous allez enlever dans votre tête toutes les pensées qui vous empêchent de dormir, mais aussi les tensions que vous avez accumulées durant votre travail.

Dans ce cas, vous devriez vous allonger sur le lit et ne pensez qu’à votre corps, tout en respirant longuement.

Elle améliore notre mémoire

La méditation permet aussi au cerveau de se concentrer sur ce que vous faite au moment présent et à ne pas penser qu’à ça. Cela lui donne alors la capacité de mémoriser ce qui se passe à cet instant d’où l’amélioration de la mémoire.

Elle nous donne un maximum de concentration

Si vous avez du mal à vous concentrer quand vous faites quelque chose, pratiquez la méditation. Comme elle vous aide à enlever les pensées qui vous tourmentent et qui occupent votre esprit, vous allez pouvoir vous concentrer de nouveau et c’est très utile, surtout durant les examens.

Elle réduit les maladies cardio-vasculaires

L’hypertension est l’un des maladies cardio-vasculaires le plus fréquent et elle peut provoquer la mort si on ne le maîtrise pas à temps. Mais en pratiquant la méditation, la pression sanguine sera diminué, donc il n’y a aura plus d’hypertension.

 

En résumant tous ceux qu’on vient de voir, la méditation nous permet d’apaiser l’esprit et de mieux contrôler nos émotions. Les bienfaits qu’elle nous apporte sont aussi nombreux et vous venez de voir quelques-uns d’entre eux. Alors, si vous voulez la pratiquer, faites-le comme il se doit !

5 exercices de fitness à faire avec une chaise romaine

 

En tant qu’appareil de fitness ou de musculation, la chaise romaine peut être utilisée pour faire des abdominaux et aussi pour tonifier les muscles de la partie supérieure du corps. Cependant, certaines personnes ignorent encore les entrainements qu’on peut pratiquer avec elle et cela les empêche d’avancer alors qu’elle apporte de nombreux bienfaits. Voici donc 5 exemples d’exercices que vous pouvez faire avec une chaise romaine.

1-    La traction

On peut pratiquer les 3 types de traction avec la chaise romaine :

  • La traction supination ou Chin-up qui va solliciter les muscles dorsaux, les pectoraux, les biceps, ainsi que ceux des trapèzes. Dans ce cas, vous devriez saisir la barre en haut en orientant les paumes de vos mains vers vous.
  • La traction pronation ou pull-up qui cible particulièrement les grands dorsaux et le grand rond, mais qui fait travailler en même temps les muscles des trapèzes, les biceps et les pectoraux. Pour faire la traction, saisissez la barre en haut mais en orientant cette fois-ci le dos de vos mains vers vous, et en écartant très bien vos deux mains.
  • La traction pronation prise serrée  qui fait travailler intensément les grands dorsaux, mais qui développe en particulier les trapèzes. Il suffit juste de saisir la barre en rapprochant très bien vos deux mains et en orientant son dos vers vous.

2-    Le dips

Le but de cet exercice est de muscler à priori les épaules, mais il sollicite également les muscles des bras, les pectoraux, les triceps, les abdos, les trapèzes, les dorsaux, ainsi que les deltoïdes antérieurs. Pour le faire, soit vous utilisez les barres parallèles situées en haut de l’appareil, soit les poignées placées en bas. Cependant, il ne convient pas aux débutants car les faux mouvements peuvent être fatals.

3-    Le développé-couché

Vous pouvez pratiquer cet exercice avec une chaise romaine qui possède un banc de musculation puisque vous devriez vous allongez dessus pendant l’entrainement. En le pratiquant, vous allez solliciter les pectoraux, les muscles des bras et ceux du dos mais assurez que vos fesses ainsi que votre tête et la partie supérieure du dos soit bien en contact avec le banc lors de la prise et le soulèvement de la barre.

4-    La pompe

La chaise romaine vous permettra aussi de faire des pompes beaucoup plus profondes pour développer un peu plus les pectoraux. Il suffit juste de tenir les poignées présentes en bas de la chaise lors de la pompe au lieu de mettre les mains sur le sol.

5-    Le relevé des jambes

Les barres parallèles dotées d’accoudoir et de poignées verticales présentes sur la chaise romaine vous permettront également de réaliser un relevé des jambes. Cet exercice vous aidera à muscler vos bras, votre dos et les abdos. Pour cela, posez vos avant-bras sur l’accoudoir, prenez les poignées avec vos mains, et soulevez vos jambes devant vous.

 

Pour conclure, la chaise romaine est un appareil de musculation très complet car elle vous permettra de faire de nombreux exercices qui vont solliciter presque tous les muscles de votre corps. Alors, si vous l’avez chez vous, vous pouvez désormais varier vos exercices pour rendre son utilisation encore plus passionnante.

3 conseils pour reprendre le sport en douceur

Si vous étiez en convalescence, ou si vous avez tout simplement fait une pause pendant une longue période et que vous souhaitez reprendre le sport, personne ne vous oblige à faire un grand effort. Vous devriez le refaire en douceur sinon vos muscles ne vont pas le supporter et la conséquence sera fatale. Voici alors quelques conseils très pratiques qui vous aideront à avancer pas à pas.

 L’alimentation

Pour commencer, préparez votre corps en lui donnant la force qu’il a besoin pour pratiquer le sport avec des aliments sains et bien équilibré. Mettez alors de côté les repas gras et délicieux et mangez plutôt des légumes et des fruits. Remplacez les boissons gazeux par de l’eau minérale et du jus de fruit bien frais et plein d’énergie.  Ne négligez pas non plus les aliments riches en protéines et à base de lait car ils vous donneront également plus de force.

Mais avant tout, si la raison qui vous a poussé à faire une pause est la maladie, il est important que vous consultiez votre médecin pour voir si vous pouvez reprendre le sport ou pas encore.

Nous vous conseillons aussi de ne pas changer votre régime alimentaire brusquement. Faites-le petit à petit pour ne pas secouer votre corps.

Le rythme

Vous devriez aussi savoir que les muscles ont besoin de temps pour s’habituer de nouveau à un exercice physique après avoir pris un élan pendant plusieurs mois ou même plusieurs années. Commencez alors avec un exercice moins intense et augmentez petit à petit le rythme après quelques jours d’entrainement. Le nombre de jour dépend de votre capacité et aussi de votre force, donc à vous de voir ceux dont vous êtes capable de faire.

Variez également les exercices que vous pratiquez sans faire trop d’effort pour que vous ayez l’envie de continuer.

N’oubliez pas non plus de choisir le sport que vous aimez et qui vous donne l’envie de vous entrainer tous les jours car cela vous donnera une grande motivation.

La patience

Ici, on s’adresse plutôt aux personnes qui pratiquent le sport pour retrouver sa silhouette d’avant après la grossesse et l’accouchement, ou à ceux qui le font pour bien structurer ses muscles. Si vous voulez perdre du poids, le résultat peut prendre du temps avant d’apparaitre, donc soyez patient. Il se peut qu’il n’apparaisse qu’après 3 ou même 4 semaines d’entrainement, donc ne vous arrêtez pas.

Pour les fans de la musculation, l’augmentation de la masse musculaire peut aussi prendre du temps, surtout si vous ne mangez pas de complément alimentaire. De plus, si vous avez arrêté de le faire suite à une blessure, vous devriez faire très attention pendant l’entrainement pour éviter d’autre blessure. Insérez alors dans votre vocabulaire le mot « patience » !

Vous pouvez également demander l’aide d’un coach sportif si vous avez du mal à s’en sortir.

 

Pour conclure, reprendre le sport n’est pas facile après une longue période de pause, donc il faut le faire en douceur. Vous venez de voir quelques conseils qui vous aideront à replonger dans le sport mais pas à pas, donc n’hésitez pas à le suivre.

Six astuces pour attaquer le printemps en forme olympique

L’hiver est terminé. Mais notre corps, lui, en subit encore les méfaits. Alors, pour en finir avec cette hibernation, voilà six bons conseils pour repartir en douceur, perdre ses formes et retrouver… la forme !

1. On arrête les bêtises !

Écoeuré par un hiver qui a joué les prolongations, vous avez fait… deux minutes de sport au cours des dernières semaines. Et vous êtes à plat. Normal. ” Un jardin que l’on n’arrose pas dépérit, rappelle le Dr Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport. Si vous voulez que votre corps fonctionne correctement douze mois sur douze, vous devez le vasculariser en permanence, c’est-à-dire augmenter la circulation sanguine, donc le kilométrage de vaisseaux sanguins. ” Et pour ça, deux solutions : l’activité physique et la reprise d’une alimentation printanière, délestée des tartiflettes, choucroutes et autres charcuteries. Et au cas où ça ne coulerait pas de source, il convient de troquer votre verre de whisky vespéral (385 kcal) contre un jus de tomate.

2.On rattrape le temps perdu

Sachant qu’arrêter complètement le sport pendant un mois fait perdre 30 % de son potentiel, ” il faut attendre deux mois pour retrouver son état de forme antérieur “, commente le Dr de Mondenard, qui conseille de reprendre l’activité physique par des séries d’abdos, histoire de renforcer votre carcasse. Travaillez le haut des abdos, dos collé au sol (pour ne pas abîmer la charnière lombaire), jambes fléchies et mains à hauteur des oreilles, en ramenant le coude gauche vers le genou droit, puis inversez. Pour le bas des abdos, couché sur le dos, pliez les jambes, puis levez-les à la verticale et faites des ciseaux.

3. On fait du sport à la maison

Plutôt que de passer vos soirées vautré sur le canapé, mettez à profit vos moments libres à la maison pour vous remuer ! L’avantage d’une pratique sportive à domicile est d’éviter le stress des déplacements, de limiter le budget et de toujours réussir à trouver un petit moment à y consacrer. Pour ce faire, pas besoin de faire fondre votre carte bleue en vous créant une salle de gym perso. Foncez chez Decathlon et offrez-vous le cube fitness (Domyos, 149 €). C’est une sorte de boîte magique qui contient des accessoires pour réaliser trente exercices différents, en faisant travailler tour à tour les pectoraux, les bras, les fesses, les cuisses et les abdominaux. Programmez des entraînements de dix minutes, puis rajoutez cinq minutes à chaque séance.

4.On se dore la pilule

Cet hiver, le soleil a encore brillé par son absence. De novembre à mars, 10 à 15 % des Français font les frais de la SAD (dépression saisonnière hivernale), une baisse de moral conjuguée à un gros coup de pompe. Si vous faites partie du lot, préférez le bus au métro, marchez en choisissant le trottoir le mieux éclairé, laissez les rideaux ouverts, etc. Autre batterie à recharger, celle de la testostérone, la principale hormone mâle, dont le niveau diminue légèrement pendant l’hiver et a besoin elle aussi de soleil pour repartir. “Augmentez donc au maximum votre temps d’exposition à la lumière pour revenir à un équilibre favorable “, explique le Dr Alain Renault, médecin du sport. Que la lumière soigne, CQFD !

5. On carbure aux herbes

Demandez à un herboriste de vous préparer un mélange de 50 g de bouleau, 50 g de pissenlit, 50 g de fumeterre et 50 g de romarin. Jetez une cuillerée à soupe dans un bol d’eau bouillante, laissez infuser un quart d’heure et filtrez. Buvez-en une tasse le matin à jeun et un bol avant le repas du soir, durant trois semaines. Rien de tel pour drainer ses cellules et attaquer les beaux jours pied au plancher. Pour les médecins chinois, le printemps est la saison où l’on doit bichonner son foie. Si vous sentez que le vôtre a peiné ces dernières semaines à force de ripailles, cuisinez-vous des salades de concombre à la coriandre ou de pissenlits au pamplemousse. Pour en savoir plus, avalez Le Feng shui en cuisine (édition ADN).

6. On s’offre un petit lifting

Le froid, la pluie et la bise glaciale rendent les cheveux ternes, secs et cassants. Et passer d’un milieu froid (la rue) à un environnement surchauffé (le bureau, la maison, les magasins) agresse un peu plus nos bulbes. Pour leur redonner vitalité et soyeux, utilisez un shampoing ” anti-casse ” (shampoing à la quinine et aux vitamines B de Klorane, par exemple). Une cure de jouvence est aussi conseillée pour réveiller son épiderme. Maltraitée par la rudesse hivernale, la peau reste irritable et sujette aux rougeurs, surtout après le rasage. Pour accélérer le retour à la normale, optez pour des gels crèmes riches en oligo-éléments et en actifs hydratants, style Aquapower de Biotherm Homme.

Dix raisons d’opter pour la vitamine C

Ses pouvoirs sont multiples, ses atouts innombrables. Consommer de la vitamine C est le b.a.-ba pour entretenir sa (bonne) santé.

1. Un élixir de longue vie

Comme les douze autres vitamines identifiées à ce jour (excepté la vitamine D), la ” C ” est une substance impliquée dans de multiples réactions biochimiques mais que le corps humain est incapable de fabriquer tout seul et élimine très vite. Bref, il faut obligatoirement et quotidiennement la puiser dans son assiette.

2. Kiwis et ses amis

La liste des bons ” fournisseurs ” de vitamine C est longue comme le bras, mais comptez prioritairement sur les fruits (orange, citron, kiwi, cassis, fraise, cerise acérola, pamplemousse, goyave…) et les légumes frais (chou blanc, chou vert, chou-fleur, chou de Bruxelles, brocoli, épinard, cresson, fenouil, poivron rouge…).

4. Environ 100 milligrammes par jour

Question AJR (Apport journalier recommandé), les estimations fluctuent selon les auteurs : disons aux alentours de 100 mg par jour pour un adulte en activité normale. Les quantités quotidiennes consommées dans l’Hexagone sont notoirement insuffisantes, à tel point qu’un Français sur trois serait carencé en ” C “. Un déficit qui se traduit par une petite mine, un appétit de moineau et une moindre résistance aux agents infectieux.

4. Les globules blancs lui disent merci

Sans être la parade absolue contre le rhume et les autres maux de l’hiver, une bonne dose régulière de vitamine C améliore les moyens de défense de l’organisme. De fait, l’acide ascorbique, en cas d’attaque bactérienne et virale, active la mobilisation générale des globules blancs tout en réduisant, semble-t-il, les réactions allergiques.

5. La bête noire des radicaux libres

En qualité de puissant antioxydant, l’acide ascorbique concourt aussi à neutraliser l’action des radicaux libres, de redoutables molécules responsables du vieillissement prématuré des cellules. Mais attention ! Certains travaux scientifiques semblent indiquer qu’avec un apport extrêmement massif, l’ange gardien se transforme en pro-oxydant.

6. Une arme contre certains cancers

” L’activité antioxydative très intense de la vitamine C est un bon rempart contre les maladies cardiovasculaires, indique le Dr Marc Salomon, directeur associé de Pasteur Mediavita, une société spécialisée dans la prévention, et auteur de Vivre avec son stress (éd. Pasteur). Par ailleurs, à dose très élevée, elle protège probablement contre le cancer de l’estomac et possiblement contre d’autres cancers (bouche, oesophage, poumon…). ”

7. Une garantie de fermeté

Sans vitamine C, le corps serait franchement ennuyé pour fabriquer du collagène et nous serions tous mous comme des chiffes puisque composés d’une masse de tissus informe ! Cette espèce de ” ciment biologique ” assure en effet la résistance de tous les tissus dans lequel il intervient : peau, cartilages, ligaments, parois des vaisseaux sanguins, dents, os…

8. Des effets antistress

Pour répondre à une stimulation extérieure déplaisante, le corps déclenche des réactions en chaîne : la circulation sanguine et la respiration s’accélèrent, les muscles se contractent,la sécrétion de cortisol augmente… Or, ” disposer d’un stock de vitamine C suffisant aide l’organisme à se défendre contre les agressions qu’il subit “, indique le Dr Salomon.

9. Gare au micro-ondes

Quid des légumes surgelés ? Des études montrent que le procédé détruirait près de 20 % de leur vitamine C. De toute manière, manger des légumes surgelés est préférable à ne pas en manger du tout. Par ailleurs, la ” C ” fuit facilement dans l’eau de cuisson et redoute entre toutes la chaleur du micro-ondes.

10. Point trop n’en faut

Théoriquement, se gaver de vitamine C ne peut pas nuire à la santé puisque ” le surplus est éliminé par voie urinaire dès que les capacités normales de stockage sont dépassées “, explique le Dr Salomon. Cela étant, mieux vaut augmenter sa part de fruits et de légumes qu’avaler comprimé sur comprimé.

9 conseils pour éviter le mal de dos

Au travail, en voiture, dans ses loisirs ou même chez soi, le dos subit souvent de fortes contraintes. Pour les prévenir ou les soulager, suivez ces recommandations.

1. Dos

“Face postérieure du corps de l’homme, des épaules aux reins.” Ainsi Le Petit Larousse définit-il cette partie de notre anatomie qui gâche la vie, assurent les statistiques, de 8 Français sur 10 et d’1 salarié européen sur 3. Un chiffre qui fait froid… dans le dos mais à relativiser, sachant que 70 % des lombalgies ” ordinaires ” disparaissent naturellement en une semaine et 90 % au bout d’un mois. La parade pour mettre en veilleuse ces satanées douleurs et, surtout, ne plus jamais en entendre parler ? Adopter une bonne hygiène de vie, au travail comme à la maison. Démonstration.

2. On garde les pieds sur terre

Avoir le dos en compote après avoir passé des heures et des heures assis de travers derrière un bureau : un TMS (trouble musculo-squelettique) archi-classique que vous pouvez prévenir en commençant par régler correctement la hauteur de votre chaise. Impératif n°1 : vos pieds doivent reposer à plat sur le sol. Deuzio, les fesses calées au fond de votre siège, plaquez toujours le dos contre le dossier en gardant la tête droite. Tertio, histoire d'” aérer ” de temps en temps vos cervicales, tendez les bras vers l’arrière (mains jointes et buste légèrement penché vers l’avant) et montez-les sans hausser les épaules ni cambrer le bas du dos.

3. On étire sa colonne

Profitez d’une pause pour agripper des deux mains, bras tendus, une poignée de porte. Jambes légèrement écartées, pieds en avant et en équilibre sur les talons, déplacez le poids de votre corps vers l’arrière sans contracter les épaules. Autre exercice recommandé pour soulager sa colonne : se coucher à plat ventre sur sa table de travail en laissant pendre ses jambes dans le vide, la pointe des chaussures touchant le sol. Détendez-vous autant que possible, inspirez en sortant le ventre et expirez à fond. Effet garanti.

4. On joue du bassin

Le coup classique : un cocktail s’éternise et, debout depuis des heures autour du buffet, vous sentez vos lombaires vous supplier d’intervenir. Obéissez-leur ! Tête droite, cou allongé et vertical, poitrine légèrement bombée, bien en appui sur vos deux jambes et sans creuser les reins, basculez (discrètement, cette posture risquant d’être mal interprétée…) 3-4 fois le bassin vers l’avant en expirant par la bouche. Répétez le même mouvement toutes les dix minutes.

5. On préfère la piscine au jogging

Le dos apprécie moyennement la course à pied : après une heure (ou une heure et demie) de jogging, les chocs à répétition sont tels que la taille diminue d’un ou deux centimètres, le retour à la normale s’effectuant avec le repos de la nuit. En revanche, les vertèbres raffolent des séjours dans l’eau. Si vous souffrez du ” rachis dorsal ” (la partie haute du dos), oubliez la brasse, qui accentue les problèmes de cambrure, et optez pour le dos crawlé. Veillez à toujours avoir les épaules et les bras en hyperextension vers l’arrière. Le battement des jambes doit partir des hanches et non des genoux, tout en gardant un mouvement souple et tonique.

6. Transportez-vous le dos droit

Vélo rime avec dos, à condition de ne pas avaler les kilomètres le nez dans le guidon. Chevauchez votre “petite reine” le dos droit, les fesses posées sur une selle garantissant un bon amorti. Lors d’une rando “physique”, ménagez une pause toutes les heures pour vous étirer. Au volant, vérifiez que vous avez le séant reculé au fond du baquet et que ce dernier est légèrement incliné vers l’arrière. Votre dos et vos cuisses doivent former un angle supérieur à 90°. Si vous êtes en délicatesse avec vos lombaires et n’avez pas investi dans un siège à réglage électrique, fendez-vous d’un coussin anatomique gonflable qui absorbe les vibrations de la colonne vertébrale et soulage le bas du dos.

7. On se ménage quand on déménage

Si, ô joie du week-end, un ami fait appel à votre disponibilité légendaire pour déplacer une bien lourde et bien grosse armoire normande, poussez sur vos jambes en écumant sous l’effort et équilibrez l’emplacement de vos mains pour éviter le tour de rein. De retour au bercail, vous êtes de corvée de jardinage ? Utilisez des outils à long manche histoire de ne pas biner l’échine de guingois. C’est votre tour de repassage ? Positionnez la table ad hoc au niveau de votre taille et jouez de la pattemouille en gardant les jambes écartées en ” V “. Au lit, rappelez-vous que dormir sur le côté, avec une jambe repliée, sollicite peu la colonne.

8. On investit dans la technologie

Patch chauffant Bodyheat (3 € l’unité) maintenant pendant douze heures une température de 53 °C sur la zone douloureuse, appareil Backlife (399 €) imposant au bassin un léger mouvement rotatif qui relâche la pression sur les disques intervertébraux et décontracte les muscles alentour, ceinture Baxolve de Slendertone (199 €) court-circuitant le signal de la douleur avant qu’il n’arrive au cerveau… : les solutions pullulent pour avoir bon dos. Sans oublier, pour ceux qui ont les reins solides.

9. On va voir un ostéopathe

Si, malgré toutes ces précautions, les douleurs persistent, voire s’amplifient, ce mécano du squelette identifiera d’où vient le problème (s’il s’agit d’un dérangement d’ordre articulaire) et corrigera le positionnement de la pièce défaillante via de subtils mouvements de torsion, d’élongation ou de pression. Des séances chez le kiné peuvent aussi s’avérer utiles pour renforcer abdos et spinaux (les muscles situés derrière la colonne et permettant de se tenir debout).

5 bonnes raisons de se muscler au quotidien

Quelques grammes d’effort dans un monde de brut, et vous découvrirez, en plus du plaisir de faire du sport, de véritables bienfaits à se muscler au quotidien. Non seulement pour votre silhouette, mais aussi pour votre santé et votre moral…

1. Renforcer un muscle vital : le coeur

En pratiquant régulièrement une activité sportive, en améliorant votre forme, en travaillant l’endurance, vous renforcez un des muscles vitaux : le coeur. L’endurance améliore le système cardio-vasculaire, le métabolisme et la circulation sanguine. Le coeur bat plus lentement, et avec plus de vigueur.

2. Améliorer le tonus musculaire

Marcher, courir, pratiquer les fitness ou les appareils en salle dopent les muscles des jambes et des fessiers. Le tonus musculaire est accru, ainsi que la résistance aux blessures des tendons et des articulations. Entraînés, les muscles de la cuisse sécurisent ainsi les articulations de la hanche et du genou. Domptés et en action, les muscles du torse (dos, bassin, abdomen), eux, contribuent à la stabilité de la colonne vertébrale.

3. Aider à la stabilité du système osseux

L’alternance de mouvements de concentration/relâchement inhérente au sport fait qu’une reminéralisation des os s’opère régulièrement. Os, tendons, ligaments, articulations sont plus performants et résistent mieux à l’effort, lorsque la masse musculaire est tonique. De plus, des études scientifiques tendent à prouver que faire de l’exercice régulièrement permettrait d’allonger l’espérance de vie. Alors …

4. Fortifier

Sollicités quotidiennement, ou du moins régulièrement, les muscles se fortifient et deviennent plus élastiques. Le métabolisme est plus actif, les besoins en énergie augmentent, vous consommez plus d’hydrates de carbone et de graisses. Quant aux étirement – que vous n’oublierez jamais de pratiquer, bien entendu – ils allongent les muscles, lesquels sont moins susceptibles d’être blessés.

5. Le meilleur des anti-stress

Travailler ses muscles, c’est produire de l’hormone anti-stress, mieux oxygéner son organisme, au propre comme au figuré. On tiendra un carnet de route pour évaluer sa progression (en course ou en vélo par exemple), on alternera les sports pour travailler tous les muscles et éviter la monotonie. Il paraîtrait même que le sport améliore le temps de réaction et la mémoire ! Faites fonctionner corps et tête à l’unisson, et vous aurez tout bon…

5 bonnes raisons de pratiquer le Nordic Walking

Moins banal que la marche classique, le Nordic Walking se pratique en toutes saisons. Et sans modération.

1. Une variante ludique de la marche

C’est toujours chic de pratiquer un sport méconnu venu de Finlande. Initialement conçue comme un programme d’entraînement pour les skieurs de fond pendant les mois d’été, cette marche se pratique avec des bâtons spéciaux, que l’on tient assez près du corps.

2. Un sport international

Finlande, Allemagne, Suisse, Autriche, Etats-Unis et Japon sont déjà adeptes du Nordic Walking. En France, il existe une fédération depuis 2001

3. Bon pour la santé

En soutenant activement la colonne vertébrale, il facilite la respiration et l’oxygéntaion de l’organisme. C’est un sport complet qui muscle le dos, les bras, brûle des calories (20 % de plus que la marche classique). Libérant les tensions musculaires de la nuque et des épaules, le Nordic Walking ménage en outre les articulations.

4. Un équipement soft

Les fameux bâtons en carbone et fibre de verre, au manche ergonomique, avec une pointe métal ont une flexibillité qui garantit l’amorti des chocs et une anse spéciale pour saisir de bâton de manière optimale. A choisir selon votre taille, l’angle du coude ne devant jamais être au-dessous de 90 degrés (votre taille en cm x 0,66 = taille optimale des bâtons). Des chaussures à semelle profilées, adaptées au tout-terrain, avec stabilisateur d’articulation, système antichoc, doublure respirante et imperméable sont aussi recommandées.

5. Réduire le stress

Marcher influe sur la production d’hormones anti-stress, lesquelles agissent sur les tensions nerveuses, l’irritabilité. Lors d’une bonne séance de Nordic Walking, les hormones responsables du stress sont libérées afin de produire l’effort physique. Bine-être, sérénité, concentration, tout est bon pour pour une meilleure conscience du corps. Un corps sain qui accompagne une meilleure conscience de soi.

12 idées pour sélectionner ses sports d’été

Il y a des sports d’été, comme on parle de sports d’hiver. Outdoor, bien sûr, ils sont praticables sur la plage, sur ou sous l’eau, mais pas seulement. Leur point commun : leurs bénéfices santé !

1. Natation : Un océan de bons points

De la mi-juillet à la fin août, 25 à 30 millions de Français, soit près d’un vacancier sur deux, vont planter leur parasol près du littoral, du Nord au Sud, et plébisciter la natation. Oubliez vos portables et tous à l’eau !

Bienfaits. Tout en fortifiant le système cardiovasculaire, en augmentant la capacité pulmonaire et en nettoyant la tête du stress, la natation, sport porté par excellence, permet de ” dorer actif “, d’affiner et de galber sa silhouette (20 minutes de brasse = entre 100 et 200 calories brûlées), sans courbatures, ou presque. Brasse et crawl, à eux deux, mobilisent les mollets, les quadriceps, les ischio-jambiers, les adducteurs, les fessiers, les abdos, le grand dorsal, les pectoraux, les deltoïdes (épaules), le triceps, le biceps… Le dos crawlé tonifie plus particulièrement le bas du corps.

2. Plongée : La palme de la relaxation

Vous adorez l’eau ? Au lieu de rester en surface, pourquoi ne pas faire connaissance avec le monde du silence, bouteilles sur le dos et détendeur dans la bouche ?

Bienfaits. Toute personne qui rêve de plonger peut le faire, mais à condition de respecter deux règles fondamentales : passer une visite médicale, de préférence auprès d’un médecin agréé par la Fédération française des études et sports sous-marins (FFESSM), qui vous donnera le libre-accès à cette discipline, et se jeter à la mer sous la conduite d’un accompagnateur qui a de la bouteille. Le plus grand mérite de ce sport ? Rendre zen. En état de quasi-apesanteur, on oublie sa nature d’animal terrestre, le corps effectue des mouvements souples et amples, la respiration se fait lente et profonde. Sans oublier que l’on développe sous l’eau un sens aigu des responsabilités et que l’on brûle en moyenne 1 000 calories par heure… De quoi se laisser tenter !

3. Ramer : C’est complet !

Après avoir “ramé” toute l’année au bureau, ce qui n’est pas gai, propulser à la force des bras un aviron, une pirogue hawaïenne ou un simple matelas pneumatique sur un plan d’eau artificiel ou naturel (fleuve, rivière, lac, mer), permet de jeter ses soucis par-dessus bord et chavirer de plaisir.

Bienfaits. Ramer, à condition de modérer ses efforts les premières fois, stimule l’appareil cardiovasculaire et muscle harmonieusement le haut du corps (ainsi que les jambes quand on pratique l’aviron). Au fil des kilomètres, on se forge un coeur de runner, un dos de crawleur, des articulations de gymnaste et des abdos de judoka. En prime, on affine son sens de l’équilibre et sa coordination, tout en profitant des charmes de l’élément liquide loin des foules en pleine “toast attitude”.

4. Beach-Volley : Sea, sun & smashes

Des centaines de milliers de ” beacheurs ” occasionnels pratiquent chaque été ce sport explosif, né dans les années 20 à Hawaï et en Californie, histoire d’occuper les surfeurs les jours sans vagues. Planter deux poteaux dans le sable, tendre un filet et jouer en maillot de bain , c’est plus ” fun ” que transpirer sous les néons d’un gymnase.

Bienfaits. à voir les pros longilignes et musclés rivaliser d’adresse lors de tournois officiels sous l’oeil de leurs groupies aux yeux de biche, on comprend vite que le beach est un sport à part entière. Courir, plonger, sauter sur un sol meuble muscle les jambes de haut en bas, tonifie les bras et les pectoraux, chasse les poignées d’amour, sculpte les abdos… Tamisez toujours le sable avant un match (à cause d’éventuels bouts de verre) et arrosez-le pour ne pas vous brûler les pieds.

5. Char à voile : Grisant au gré des risées

L’idée de ” rouler au vent ” ne date pas d’hier. Les pharaons, déjà, l’auraient pratiqué sur les bords du Nil ! Si les règles de l’aérodynamique sont les mêmes que sur un voilier, les sensations et les repères sur un char sont différents. Comment ne pas avoir envie d’essayer ?

Bienfaits. La position couchée ou semi-allongée renforce la sangle abdominale. Quand ça souffle vraiment, manoeuvrer l’écoute oblige à jouer activement des bras musclant les biceps et les triceps. C’est surtout la griserie de la vitesse, qui peut flirter avec les 100 km/h et qu’accentue un pilotage au ras du sol (comme dans un kart), que recherchent les initiés. Côté bobos, rien de méchant : pour l’essentiel, quelques bleus aux fesses à cause des ” ridins ” (petites vaguelettes de sable) et des ” bâches ” (grandes flaques). Et aucune inquiétude à avoir : il est extrêmement rare qu’un char se retourne.

6. Surf : La vie à pleins tubes

En avril dernier, pour la première fois en France, l’académie de Bordeaux a permis aux lycéens des cinq départements de la région Aquitaine de passer au bac une épreuve de surf en éducation physique et sportive. La preuve que cette pratique écolo venue des îles du Pacifique est en haut de la vague. Si vous n’avez jamais chevauché une planche, l’heure a sonné…

Bienfaits. Plus qu’une discipline physique mobilisant les principaux groupes musculaires (la plastique d’un Laird Hamilton le prouve), le surf est une discipline de vie. Concentration, maîtrise de soi, sens de l’observation et du dosage, anticipation des fluctuations de l’environnement, endurance, attente de son heure, sens du défi et de la fête, connivence, partage, fair-play… Le surf a le don de développer aussi des qualités mentales qui peuvent être utiles au quotidien!

7. Parapente : Heureux qui comme Icare

Décoller d’une pente au pas de course, sentir ses pieds quitter le sol, se laisser porter par les courants serré contre un binôme doté de solides notions d’aérologie et planer comme un oiseau suspendu à une aile de 25 m2 dans le chaud ciel d’été… Une sacrée bouffée d’oxygène !

Bienfaits. Ce sport dans l’air du temps procure une impression de liberté totale. Affranchi de la pesanteur, la contemplation de la Terre à plusieurs centaines de mètres du sol vire à l’extase, que l’on frôle des falaises dans le sillage d’un vautour ou que l’on tournoie au-dessus d’une vallée couverte de forêts ou d’un lac… Apprentissage impératif au sein d’un club.

8. VTT de descente : des vélos d’un autre monde

Troquer les routes goudronnées et des pédalées un brin monotones pour des sauts en apnée, des virages hypertechniques et des descentes vertigineuses sur des pistes forestières ou des sentiers de montagne, au guidon d’un VTT de descente, ça décoiffe !

Bienfaits. Le VTT, à la différence du cyclotourisme, fait travailler la quasi-totalité du corps, des mollets et des cuisses (toujours en tension) aux bras et aux épaules. Ce sport né dans la mouvance libertaire du courant hippie, sur la côte Ouest des États-Unis, apporte puissance et tonicité (il faut ” arracher ” son vélo dans les secteurs les plus techniques, le poids étant un facteur freinant). Plus on gagne en explosivité, en agilité et en concentration à force d’apprendre à gérer ses efforts, plus le pilotage devient fin, coulé et, surtout, jouissif.

9. Rando : La meilleure façon de marcher

Avec 15 millions d’adeptes et 180 000 kilomètres de sentiers balisés rien que dans l’Hexagone, la rando est la preuve que le bonheur est dans le pied, surtout en vacances. Certains départements axent même leur politique de communication sur le tourisme de randonnée.

Bienfaits. La randonnée “entraîne” le muscle cardiaque, améliore ses performances (c’est-à-dire sa capacité à envoyer le sang là quand l’effort le rend nécessaire) et diminue de l’ordre de 30 % à 50 % le risque de maladies cardiovasculaires. Idéal pour se ressourcer dans un monde de plus en plus mécanisé et s’oxygéner le cerveau en pleine nature. L’activité a l’avantage d’être très peu onéreuse. Et de surcroît, pour ceux qui ne le savent pas, mettre un pied devant l’autre pendant une heure, c’est 240 kilocalories en moins !

10. Canyoning : Une cascade d’émotions

Descentes en rappel, nage en eaux limpides ou glissades sur des ” toboggans “… À la rando bien au sec, on peut préférer la descente d’un torrent de montagne.

Bienfaits. Inutile d’afficher une condition physique éblouissante pour se lancer à l’assaut d’un canyon, à la condition d’être bien équipé et encadré par des moniteurs qualifiés. En combi (pour s’isoler des 10/15°C ambiants et parer les chocs) dans les bras d’un torrent, on oublie (presque) le monde terrestre et on fait le plein d’adrénaline.

11. Escalade : Une discipline qui grimpe…

Jouer à l'”homme araignée” est à la portée de tous. Les calanques méditerranéenes et la Bretagne attirent les mordus de la grimpette. Une tenue souple est recommandée, les clubs prêtant ou louant le matériel (cordes, baudrier, mousquetons…).

Bienfaits. Sans danger pour les articulations, l’escalade sollicite l’ensemble des groupes musculaires, aiguise l’équilibre, la souplesse et enseigne le dépassement de soi.

12. Via Ferrata : L’ivresse des cîmes

Les via ferrata (” voies ferrées “) sont des ” sentiers verticaux ” inventés par les militaires italiens au XXe siècle pour gagner les hauteurs. La France compte plus de 70 itinéraires du massif de la Tarentaise à la Maurienne.

Bienfaits. Elle permet au randonneur classique de se frotter (sans risque mais avec un maximum de sensations) au monde vertical. Grisant !

12 bonnes raisons d’avoir toujours un vélo en tête

C’est l’une des grandes activités de la forme. Sport “porté”, il limite les chocs, permet d’aller loin, de se muscler, de perdre du poids et de se déstresser. En selle !

1. “Viva la vélorution !”

Quand, en 1817, le baron allemand Karl Freidrich Drais enfourcha le premier vélocipède de l’histoire, qui eût cru qu’un jour, plusieurs centaines de millions de descendants de ce vénérable tape-cul rouleraient un jour sur les routes du monde ? En assurant 7 % des distances parcourues, le vélo se classe au quatrième rang des moyens de transport les plus utilisés après l’automobile, l’autobus et la marche.

2. Un sport pour tous

Contrairement à une idée reçue, la France, au nombre de vélos par habitant, n’est pas à la traîne. Elle occupe le quatrième rang mondial derrière le Japon, les Pays-Bas et l’Allemagne. Ce qui explique que chevaucher la petite reine, en solo, en famille, entre amis, en ville, sur une route de campagne, en forêt ou en montagne, fait partie des pratiques sportives préférées des Français, avec la marche et la natation.

3. Plus rapide qu’une voiture

” Dans Paris à vélo on dépasse les autos/A vélo dans Paris on dépasse les taxis “. Bien vu, Joe ! Juché sur un ” vieux clou ” ou aux commandes d’une monture en carbone, on échappe aux embouteillages et on ne tourne pas des heures pour trouver une place de stationnement. Aux heures de pointe, une voiture roule à 8 km/h, tandis que la vitesse moyenne d’un vélo avoisine 15 km/h.

4.  30 fois moins dangereux qu’une moto

Quatre accidents sur cinq impliquant des cyclistes se produisent en milieu urbain. De fait, les cyclistes risquent plus leur peau en ville que les automobilistes. Mais on constate sept fois plus d’accidents chez les cyclomotoristes et trente fois plus chez les motards. Signe encourageant : la Caisse d’assurance maladie a créé un système de ristourne pour les cotisations des entreprises qui incitent leurs employés à se déplacer autrement qu’en voiture.

5. Ecologique et économique

A l’heure où tous les experts nous font froid dans le dos avec le réchauffement climatique, ” chatouiller les pédales ” pour effectuer de courts trajets, c’est réduire de 700 kg ses rejets annuels de CO2. Sans oublier que l’achat et l’entretien d’un vélo reviennent à 0,12 € le kilomètre, soit quatre fois moins qu’une voiture, et deux fois moins que les transports en commun.

6. Au bonheur des muscles

Pédaler sollicite 32 groupes musculaires. Au fil des kilomètres, fesses, cuisses et mollets se tonifient et se bonifient. Les muscles des membres supérieurs y perdent un peu au change encore que leur travail (surtout à VTT) soit loin d’être nul. Attention : les abdominaux étant les muscles les plus ” passifs ” sur la route, il convient de les entretenir autrement, vu leur importance dans la mécanique respiratoire.

7. A votre bon coeur !

Plus on pédale, plus le coeur rayonne de santé en voyant ses cavités (oreillettes et ventricules) augmenter de volume et le muscle myocarde croître en taille et en épaisseur. Tout cycliste dont le pouls bat à 60 au repos et qui planifie trois sorties hebdomadaires de deux heures à 140 pulsations/minute économise, par rapport à un sédentaire, quelque 50 000 pulsations par semaine.

8. Des artères basse tension

Pendant que l’on pédale, la masse musculaire en action ” alterne rapidement contraction légère et relâchement “, commente le Dr Stéphane Cascua dans Le Sport est-il bon pour la santé ? (éd. Odile Jacob). Ce processus produit au sein des muscles un véritable pompage du sang. Ce dernier est comme aspiré. Le coeur pousse moins fort et la tension s’élève beaucoup moins. Au repos également, coeur et vaisseaux s’habituent à travailler à un régime de pression inférieur “.

9. Une arme antistress

Sauter sur son vélo empêche de dérailler quand on est trop stressé. à chaque coup de calcaire, quelles que soient les conditions extérieures, faire quelques dizaines de bornes est le meilleur moyen pour semer les soucis et recycler dans l’action les excès de pression. Plus qu’un sport d’endurance, le vélo est une école de comportement et d’équilibre mental.

10. Les jambes et la tête

” Le dimanche matin, quand un VTTiste descend une pente creusée d’ornières,dit le Dr Cascua, son système nerveux tourne à plein régime. Les nerfs provenant des centres de l’équilibration et des articulations envoient de multiples informations au cerveau. Ce dernier programme instantanément le geste destiné à corriger les oscillations de la machine “. Bref, le VTT est un excellent stimulateur cérébral. Plus on roule, moins on pédale dans la semoule.

11. Un dos que l’on garde droit

En théorie, le dos d’un cycliste ne souffre pas. ” Les muscles longeant les vertèbres s’étirent en douceur et se renforcent, explique le Dr Cascua. Cependant, le moindre défaut de réglage peut transformer en supplice. Ne vous penchez pas trop en avant et changez fréquemment de position. Écartez les mains pour bien stabiliser le buste. Au besoin, montez légèrement la potence pour ne pas trop tirer sur la colonne. “.

12. Un tube d’enfer

Avaler les kilomètres stimule la digestion. ” Pour améliorer le fonctionnement du tube digestif, le vélo (ou la marche) est préférable à la course à pied, confirme le même expert. Le massage abdominal, favorisé par le mouvement et les contractions musculaires locales, se révèle plus utile et moins agressif que les secousses des foulées “.